Les médecins généralistes n’en ont pas été spécifiquement informés. La liste des affections a été établie par MyCareNet dans le cadre d’un groupe de travail réunissant des représentants des organismes assureurs et des kinésithérapeutes. La manière de traiter les situations où une affection ne figure pas dans la liste sera discutée au sein du groupe de travail des organismes assureurs.
Les Member Data reflètent les données disponibles auprès des organismes assureurs en temps quasi réel. Cependant, un délai de mise à jour peut exister en fonction du traitement administratif effectué par l’organisme assureur lui-même
Ce développement est actuellement en cours au sein de MyCareNet et des organismes assureurs. Selon le planning actuel, les éditeurs de logiciels devraient pouvoir entamer les développements et tests à partir du quatrième trimestre 2025. La mise en production est actuellement envisagée à partir de 2026, sous réserve de l’évolution du projet.
Non, cela dépend des domaines et des certifications obtenues. Notre solution a été parmi les premières à être certifiées pour eAgreement, eFact et eAttest pour la kinésithérapie en décembre 2023. Par ailleurs, MyCareNet a donné son accord pour la mise en production en kinésithérapie le 12/02/2024. Il est possible que certains logiciels aient déjà développé des solutions de facturation électronique pour d’autres professions de santé, comme les médecins ou les dentistes. Toutefois, ces développements ne sont pas automatiquement applicables à la kinésithérapie, qui nécessite une certification spécifique.
Dans une première phase, le développement a été concentré sur Oxygen 2.0, qui sera le nouveau produit et sera utilisé par l’ensemble des clients. Par la suite, les fonctionnalités eAgreement, eAttest et eFact sont également prévues dans OxyBoxy au cours de l’année.
Les médecins généralistes sont encouragés de différentes manières à utiliser les services eHealth. L’utilisation de la facturation électronique est obligatoire à partir du 01/09/2025 pour les médecins généralistes et spécialistes, sous réserve de certaines exceptions. La plupart des médecins généralistes disposent donc déjà d’un accès à l’eHealthBox. Pour les médecins spécialistes, la disponibilité peut varier selon qu’ils exercent en milieu hospitalier ou en pratique privée. Le logiciel vérifie si le médecin sélectionné dispose d’une eHealthBox active. Cependant, il n’est pas garanti que le message soit effectivement consulté par le destinataire.
Lors de la création de la fiche de traitement ou lors de la consultation des Member Data (MDA), il est demandé si vous souhaitez adapter le type de facturation vers le tiers payant ou non. Le tiers payant est autorisé pour tous les patients depuis le 01/2022, mais il n’est pas obligatoire en kinésithérapie.
Non, ces informations ne sont malheureusement pas disponibles. Cependant, les accords électroniques et notifications permettent de savoir si une autorisation existe déjà. Le contrôle du nombre de séances et de la validité des codes de nomenclature est effectué lors de la facturation électronique. Cela permet d’identifier rapidement d’éventuelles incohérences et de limiter les corrections administratives.
Pas encore. La prescription électronique de renvoi pour la kinésithérapie est actuellement en cours de développement. Une disponibilité générale est attendue vers 2026. En attendant, les prescriptions restent gérées sous format papier ou via scan, selon l’organisation du praticien.
Lors des visites à domicile, l’encodage administratif peut être réalisé au retour au cabinet. Dans le cadre d’eAttest, la transmission doit généralement être effectuée le jour même de la prestation. En cas de besoin, des solutions alternatives existent, comme le recours à l’attestation papier. Lors de l’identification du patient, le numéro de la carte d’identité peut également être encodé manuellement, puis complété ultérieurement au cabinet. Une autre option consiste à utiliser un ordinateur portable pour accéder au logiciel (via une connexion sécurisée si nécessaire) et lire la eID directement sur place.
Une copie numérisée de la prescription est transmise via eAgreement à la mutualité. L’original de la prescription doit être conservé par le kinésithérapeute.
À ce jour, la digitalisation n’est pas obligatoire en kinésithérapie. Il n’existe pas de plan officiel rendant son utilisation obligatoire dans l’immédiat. La date du 01/01/2027 revient régulièrement. Le travail sur support papier reste donc une option valable. Chez les médecins, la facturation électronique est déjà possible depuis 2018 et deviendra obligatoire à partir de 09/2025. En cas de coexistence entre facturation papier et électronique pour un même patient, les données électroniques sont traitées en priorité lors du contrôle des prestations par les mutualités. Cela peut entraîner des ajustements administratifs si des prestations ont été encodées dans différents systèmes pour une même période.
eAgreement, eAttest et eFact sont disponibles à partir de la version 23.4.0.0 du logiciel. Afin de garantir une mise en œuvre progressive et de pouvoir réagir rapidement à d’éventuels ajustements techniques, la mise à disposition s’effectue de manière graduelle en concertation avec MyCareNet et les organismes assureurs. Une fois la version installée, l’option permettant de travailler en mode digital peut être activée dans les fiches des prestataires.
L’identification des enfants peut se faire via différents documents officiels reconnus dans les systèmes eHealth, conformément aux règles de l’INAMI. La Kids-ID est le document d’identification électronique principal pour les enfants en Belgique. Lorsqu’un enfant n’en dispose pas encore (par exemple en cas de très jeune âge ou d’absence de délivrance), une carte ISI+ peut être utilisée comme alternative officielle. Ces identifiants permettent l’identification du patient dans les processus de facturation et d’échange de données de santé.